Les paradoxes du et en droit comparé
Jordane ARLETTAZ. Si les spécialistes s’accordent pour situer la naissance … Lire plus
« Paris est petit c’est ce qui fait sa grandeur » a écrit Jacques Prévert. Avec les mythes, souligne Jacqueline de Romilly, « on arrive à un beau paradoxe qui fait que le mythe prend valeur de leçon humaine précisément parce qu’il se situe dans un monde d’exception, dans un monde grandi et lointain, dans le monde des symboles » (Pourquoi la Grèce ? Poche, p. 197).
Le mot « paradoxe » signifie en grec « contraire à l’opinion commune » ; un paradoxe est donc une affirmation qui va à l’encontre de l’opinion admise, qui n’apparait pas logique, qui déroule un raisonnement a priori surprenant. Il est une figure rhétorique en philosophie, en mathématique, en physique, en histoire, mais aussi en droit.
Comme les autres disciplines, le droit constitutionnel n’échappe pas à la présence de paradoxes. Le présent dossier tente justement d’explorer cette présence autour de quelques exemples choisis par les auteurs. Il n’a pas pour ambition d’analyser tous les paradoxes présents dans la matière – est-ce vraiment possible ? –, mais plus modestement d’initier un débat sur cette question.
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